Au lendemain de ce beau dimanche ensoleillé, où a soufflé un vent de liberté, nous sommes heureux de vous envoyer tous nos vœux pour 2015.
lundi 12 janvier 2015
Rêvons 2015 tous ensemble
Après le choc, l'espoir
L'extraordinaire mobilisation en
France, en Europe et sur toute la planète suscite un espoir aussi fort que l'a
été le traumatisme de trois jours effroyables dans notre Pays.
À
nous tous, à présent, d'être à la hauteur de ces événements historiques pour
notre République et ses valeurs.
Exceptionnelle mobilisation hier à
Rennes comme dans l'ensemble du Pays
mercredi 7 janvier 2015
Je suis Charlie
Nous sommes tous sous le choc de l'attentat commis ce matin, à Paris, dans les locaux de Charlie Hebdo.
Les rassemblements de ce soir, dans toutes les villes de France et capitales européennes, témoignent de l'émotion partagée.
Rassemblement à Rennes, place de la mairie
mardi 28 octobre 2014
Des décisions en cohérence avec les enjeux
Dans une période difficile à tous niveaux,
les décisions que nous avons à prendre méritent d’être expliquées. C’est
d’autant plus vrai lorsque les sujets prêtent à débats, tant au niveau national
que local, comme l’a été la réforme des rythmes scolaires.
Nouveaux rythmes scolaires : conforter les
acquis sur notre commune
Le bilan dressé de la première année de
fonctionnement a confirmé l’apport de la demi-journée supplémentaire
d’enseignement, le mercredi matin, et des après-midis moins chargés les quatre
autres jours de la semaine.
Le sondage réalisé auprès des parents et
des enfants a montré que les activités proposées après l’école étaient
appréciées.
Sur la base de ces acquis, l’organisation
des activités a été ajustée cette année en donnant plus de temps à certains
ateliers, avec des créneaux proposés sur deux heures.
En reprenant comme base de facturation la
répartition des coûts de la restauration municipale, soit 60% à la charge des
familles et 40% à la charge de la Commune, le Conseil municipal a approuvé, à
la rentrée, les tarifs des temps périscolaires pour l’année 2014-2015.
Le principe de tarification introduit en
2009, selon les quotients familiaux, a bien entendu été maintenu.
En comparant les tarifs 2014 avec ceux de
2012 - l’année 2013 ayant été une année de transition - on constate que le coût,
sur une année complète, baisse sensiblement
pour toutes les familles qui utilisaient les services du Centre de loisirs le
mercredi matin.
Ainsi, pour un enfant accueilli les 103
soirs de l’année scolaire (ateliers de deux heures), les réductions de coûts
sont, à titre d’illustration, pour trois situations familiales
différentes, de :
Tarif
2 : -31 €/an
Tarif
5 : -60 €/an
Tarif 8 : -70 €/an
Mesurer les enjeux et prendre ses responsabilités
Cette volonté d’assurer des services de
qualité pour tous, facturés au juste prix en fonction des moyens des familles,
témoigne de notre cohérence.
Face à la situation actuelle et à venir des
comptes publics, il nous semble en effet peu responsable de faire croire que
l’on pourrait proposer de nouveaux services gratuits et de qualité alors que
les baisses des dotations de l’Etat aux collectivités modifient dès à présent
les équilibres budgétaires.
A ce niveau, chacun doit mesurer les enjeux
et assumer la responsabilité de ses choix.
Libellés :
Tribune de la majorité
Pays/territoire :
Chavagne, France
dimanche 12 octobre 2014
Notre Communauté d’agglomération accède au statut de Métropole de plein exercice
Quatorze agglomérations deviendront des Métropoles au 1er janvier 2015.
La
loi
de modernisation de l'action publique territoriale et d'affirmation des
métropoles (loi dite MAPTAM)
confère à 11 agglomérations le statut de métropole de
plein exercice : Bordeaux, Brest, Grenoble, Lille, Montpellier, Nantes,
Nice, Rennes, Rouen, Strasbourg et Toulouse.
Trois métropoles seront dotées d’un statut
spécifique : Paris, Lyon, Aix-Marseille-Provence.
La
loi MAPTAM est venue consacrer le fait métropolitain et la nécessité pour les
grandes agglomérations françaises d’ouvrir de nouveaux champs de compétences et
de nouveaux territoires de solidarité.
Ce changement de statut modifie les périmètres des
compétences exercées par les Communautés d’agglomération afin d’offrir un
service élargi aux habitants et disposer d’une capacité d’action renforcée pour
le territoire.
C’est dans ce cadre que - depuis le mois de septembre
jusqu’à la fin de l’année - notre Conseil d’agglomération est amené à se
prononcer sur plusieurs délibérations concernant la gouvernance, la voirie, les
services collectifs (dont l’eau et l’assainissement), l’urbanisme, l’économie
et l’emploi.
Une volonté commune
de bâtir un territoire attractif
Notre
Communauté d’agglomération est riche d’une histoire ancienne et partagée.
Ainsi, depuis plus de 40 ans, les élus se sont donnés les moyens de bâtir un
territoire en capacité de répondre aux aspirations et aux besoins de ses habitants,
de ses acteurs économiques, culturels, universitaires et associatifs.
Tout
en respectant les identités propres à chacune de nos communes, notre
intercommunalité a su avancer, avec toujours une seule et même ambition :
réussir ensemble ce qu’une commune ne peut faire seule.
Grâce
à la coopération intercommunale, notre territoire a été en capacité de porter
des projets ambitieux : une politique de l’habitat qui permette à chacun
de se loger, un réseau de transports publics reconnu parmi les principaux
réseaux français, en particulier.
Cette
attractivité est également renforcée par un certain nombre de grands projets :
le métro, le Centre des congrès, la ligne à grande vitesse, le pôle d'échanges
multimodal de la gare de Rennes, la Cité internationale.
Ambitieuse,
notre intercommunalité l’a été en mettant en place, avant même qu’une loi ne
l’y oblige, une fiscalité propre, la taxe professionnelle unique. Outil de
solidarité fondamental, elle a permis de réduire des trois quarts environ les
inégalités fiscales entre les communes de Rennes Métropole et ainsi d’offrir de
nouvelles perspectives de développement à chacune d’entre elles.
Les
élargissements successifs de notre intercommunalité à de nouvelles communes ont
été à chaque fois des étapes importantes, conduites dans la confiance et la
sérénité, traduisant la force et la solidité de notre projet communautaire.
Aujourd’hui,
une nouvelle étape s’offre à nous avec la transformation de notre communauté
d’agglomération en métropole.
En
contribuant à renforcer les grandes compétences qui sont aujourd’hui menées par
notre intercommunalité, la métropole sera un nouveau levier pour conforter nos
politiques de solidarité, de développement économique, d’innovation, de
développement durable, au service de l’emploi.
Une méthode garante d’une construction
partagée entre Rennes Métropole et les communes
La
mise en œuvre des nouvelles compétences au 1
er
janvier 2015 repose sur
le dialogue, la transparence et la prise en compte des spécificités de chaque
commune.
Le
pilotage est assuré par la Conférence des maires, dont les travaux sont
alimentés par thème, dans des ateliers au sein desquels chaque commune est
représentée :
-
un atelier
"gouvernance" ;
-
un atelier "voirie,
eau, assainissement, mobilité" ;
-
un atelier "aménagement
et urbanisme" ;
-
un atelier "ressources
humaines et finances".
A partir de ce travail, le Conseil Communautaire du 25
septembre dernier a adopté une délibération fixant le cadre général :
-
les orientations retenues et le cadre d’intervention
de la Métropole pour les compétences transférées,
-
de nouvelles dispositions relatives à la gouvernance
de proximité,
-
les prochaines étapes de la mise en place de la
Métropole.
Pour les compétences transférées, les orientations
arrêtées portent sur les services collectifs considérés comme prioritaires au
regard des moyens qu'ils mobilisent dans la gestion communale et de leur impact
direct auprès des habitants :
- la voirie (avec ses réseaux) et l'éclairage public,
- l'eau et l'assainissement,
- l'urbanisme à travers les Plans Locaux d'Urbanisme des
communes et du Plan Local d'Urbanisme intercommunal à l'échelle de la
Métropole.
Des Comités de secteur
pour conforter la gouvernance
L'évolution des compétences de Rennes Métropole
appelle une étape supplémentaire en matière de gouvernance.
Ainsi, des instances d’échanges et de coopération
renforcée entre communes voisines et avec la métropole, dénommées
« Comités de secteur », vont être mises en place pour optimiser
l’efficience des politiques publiques métropolitaines et communales dans un
contexte financier contraint.
Ces Comités de secteur auront un triple rôle :
-
Participer à la réflexion et être associés à
l'élaboration des politiques métropolitaines ;
-
Contribuer à la mise en œuvre des politiques communautaires
qui impactent directement les communes du secteur ;
-
Développer les coopérations et mutualisations de
moyens, services et équipements publics entre communes.
Ainsi, à titre d’exemple, les programmes de travaux de
voirie seront étudiés par les Comités de secteur.
A ce niveau, l'organisation recherchée vise à
optimiser les coûts, tout en garantissant la réactivité nécessaire pour les
interventions non planifiées sur les voiries et l'éclairage public.
Afin
de garantir cette réactivité, Rennes Métropole passera des conventions de
gestion de voirie avec chaque commune pour les années 2015 et 2016.
Jusqu’à
la fin de l’année, de nouvelles délibérations viendront préciser, dans chacun
des domaines, le cadre d’intervention de notre Métropole, déterminer les modalités
financières de ces transferts de compétence et proposer une charte de
gouvernance.
Libellés :
Loi MAPTAM,
Rennes Métropole
Pays/territoire :
Chavagne, France
mardi 15 juillet 2014
Quels financements pour les Collectivités locales dans les années à venir ?
L’annonce, courant avril dernier, de
nouvelles coupes dans les dotations de l’Etat aux collectivités territoriales
interpelle très sérieusement les élus sur leur capacité à équilibrer leurs
budgets dès les années à venir.
Les dotations de l’Etat aux Collectivités
locales en très forte baisse
Les déficits accumulés depuis plus de 40
ans pèsent durablement sur les comptes publics. Les difficultés de l’Etat à se
réformer sont connues et les recherches de réduction des dépenses concernent à
présent toutes ses politiques publiques.
L’aide qu’apporte l’Etat aux Collectivités
locales n’y échappe pas.
Au plan national, avec les dernières
annonces, la perte de ressources financières pour les Collectivités locales,
ajoutée à la baisse de 1,5 milliard d’euros déjà appliquée en 2014,
atteindrait, en 2017, 12,5 milliards par rapport à 2013.
Ce chiffre est considérable et
représenterait une diminution de 30% de la Dotation Globale
de Fonctionnement (DGF) aux Collectivités locales.
Pour les communes, après les recettes
fiscales, les dotations de l’Etat, dont la DGF, constituent la seconde ressource
financière. On mesure là tout l’enjeu pour les années à venir !
Une inquiétude grandissante chez les élus locaux
Dans ce contexte, toutes les communes
seront contraintes à des arbitrages douloureux sur les services rendus aux
populations, d’une part, le rythme des investissements, d’autre part, en raison
de ces nouvelles baisses des crédits d’Etat aux collectivités locales d’ici
2017.
Cette prise de conscience suscite une
inquiétude grandissante chez les élus locaux.
Des échéances différentes selon les situations
des communes
Les Communes dont les investissements
étaient financés essentiellement par de l’autofinancement bénéficieront d’un répit
de quelques années en retardant et/ou annulant des projets nouveaux.
En revanche, pour les communes comme la
nôtre, qui ne disposent pas d’autofinancement suffisant, c’est dès à présent
que la question se pose.
Réduire drastiquement les investissements
ne suffira pas.
C’est tout l’équilibre de nos budgets qu’il
va falloir revisiter très rapidement.
Pour ce qui concerne notre commune plus
particulièrement, cet exercice nouveau qui s’impose à nous intervient après des
efforts de gestion importants conduits dans le mandat précédent.
Il fallait désendetter la Commune tout en
assurant son développement. Nous avons réussi ce challenge.
Pour autant, dans ce nouveau contexte, il
ne faut pas se le cacher : nos marges de manœuvre sont étroites. Nous
allons donc devoir nous mobiliser et vous associer très largement aux
arbitrages budgétaires difficiles qui nous attendent dès les mois à venir.
jeudi 3 juillet 2014
Quelques précisions sur l’emplacement et l’orientation du panneau d’informations électronique
En préalable à son installation, il était assez vite
apparu que le meilleur site d’implantation serait la place Noël Dupont, côté
rue du Centre. Un échange en Conseil municipal de janvier dernier n’avait
attiré aucune réserve sur cette proposition.
A noter qu'il faut également une alimentation
électrique permanente à proximité, ce qui est le cas place Noël Dupont. Une
Commune voisine de la nôtre a dû tirer un câble électrique sous voirie ce qui a
presque doublé le coût de l'opération.
Il faut par ailleurs rappeler que, dans toutes les
communes, les panneaux sont naturellement installés en bord de rues très
fréquentées afin d’être vus.
Un tel panneau doit-être placé sur un lieu de passage,
bien visible et lisible : c’est là son intérêt évidemment.
Les associations chavagnaises qui ont déjà communiqué
sur ce panneau sont satisfaites des retombées.
Pour autant, lors de l'installation du panneau, nous
avons veillé à ce que son orientation puisse être modifiée pour qu’il ne soit
plus lisible lorsqu'on remonte la rue du Champ Fleuri, au cas où cette
orientation poserait des problèmes de sécurité au carrefour des rues du
Centre/Croix Verte et du Champ Fleuri.
A ce jour, nous n’avons pas été saisis de difficultés
confirmées à ce sujet.
Si tel était le cas, nous pourrions ré-aborder cette
question en Comité d'urbanisme, comme il se doit pour tout dossier relevant de
la sécurité des déplacements dans la commune, et revoir son orientation en
conséquence.
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Panneau d'informations électronique
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